














Lavoir Moderne Parisien :
35 rue Léon 75018 Paris
Métro : Château rouge ou Marcadet poissonnier
Du lundi au jeudi à 19h, le vendredi à 21h, le samedi à 17h et 21h, le dimanche à 17h.
Tarifs : 15 euros tarif plein, 10 euros tarif réduit (étudiants, chômeurs et moins de 26 ans).
Réservations au 01 43 42 18 25.
Texte : Marina TSVETAÏEVA
Traduction : André Markowicz aux Editions Clémence Hiver
Mise en scène : Guy FREIXE
Lumières : Philippe SÉON
2 interprètes : Antonia BOSCO (comédienne et chanteuse mezzo-soprano), et en alternance Damien Lehman ou Jean-Christophe André (pianistes)
Spectacle tout public
Coproduction Maison de la Poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines, avec le soutien du Printemps des Poètes
Création le 16 mars 2010 à la Maison de la Poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines (78)
Contact diffusion : Perrine Brudieu – 01 43 42 18 25 / 06 64 14 54 27
Marina Tsvetaïeva nous parle dans ce texte d’une rencontre décisive : celle de Pouchkine, du nom Pouchkine, du poète Pouchkine, de l’oeuvre de Pouchkine qui la fait naître en poésie. Elle fait revivre ainsi, d’une manière toute proustienne, les souvenirs de la Russie de son enfance. Elle évoque tout d’abord la Statue-Pouchkine, but de ses promenades quotidienne à l’âge de 3 ans ; la découverte bouleversante à 6 ans de l’opéra Eugène Onéguine, qui déterminera à jamais ses passions amoureuses ; l’ivresse ressentie à la lecture des premiers poèmes lus à la dérobée dans l’armoire rouge de la chambre de sa mère. ; enfin, le besoin d’écrire en filiation directe avec celui qui l’initia au « vers, le seul espace qu’en nous jamais ne fermera l’adieu. » Ce texte est un hommage à la poésie, à ses pouvoirs, ses brûlures, ses quêtes secrètes. Marina, plus qu’ailleurs, y déploie une langue riche, lyrique, pleine d’humour aussi et de grandeur d’âme. Par ce mouvement de réappropriation de l’enfance, elle témoigne de l’ambition de la poésie d’habiter véritablement le monde. La musique de Tchaïkovski, Prokofiev, Rachmaninov, Chostakovitch, interprétée au piano par Damien Lehman, accompagnera et sollicitera ces réminiscences. Quant aux parties chantées, elles viendront transposer l’intensité lyrique de la poésie de Marina Tsvetaïeva. Guy Freixe
Le 12 décembre 2011 au Théâtre de Saumur
Un voyage en trois actes aux revirements inattendus, placé sous le signe du rêve, entre Irlande et Amérique, folie et fantasmes. Une écriture violente et passionnée. Des personnages coupés du monde, en lutte perpétuelle avec leur destin. Trois histoires-paraboles autour de l’or et de ce qui, après avoir disparu, fait brusquement retour.Texte : Eugene O’NEILL
Traduction : Jean-Pierre SIMEON – nouvelle traduction
L’Arche est éditeur et agent théâtral de Eugene O’Neill
Mise en scène : Guy FREIXE
Collaboration artistique : Gatienne ENGÉLIBERT
Scénographie : Raymond SARTI
Costumes : Cidalia DA COSTA
Composition musicale : Bruno GIRARD
Création teintures : Ysabel de MAISONNEUVE
Couture des soies : Louise LE GAUFEY
Maquillage : Nathalie REGIOR
Travail du mouvement : Gilles NICOLAS
Recherche vocale : Frédéric LIGIER
Création Lumières : Pierre PEYRONNET et Marc MARTINEZ
7 comédiens : François ACCARD ou Fabrice de la VILLEHERVÉ en alternance, Alain CARNAT, Jean DARIE, William DARLIN, Kelly RIVIÈRE, Anne-Sophie ROBIN, Cédric WEBER
Spectacle tout public à partir de 14 ans
Coproduction Comédie de l’Est, CDR d’Alsace et Pôle Culturel d’Alfortville avec l’aide à la création théâtrale du Conseil Général du Val-de-Marne et de l’ADAMI ; et le soutien du Grand T, scène conventionnée Loire-Atlantique et de L’apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val-d’Oise
Création le 5 novembre 2009 au Pôle Culturel d'Alfortville (94)
Contact diffusion : Perrine Brudieu – 01 43 42 18 25 / 06 64 14 54 27
La Corde
Un vieux fermier cupide a un trésor caché. Il attend depuis cinq ans le retour de son fils qui est parti en mer après l’avoir volé. Le père l’a maudit et lui a prédit la corde s’il revenait un jour. Depuis cinq ans, celle-ci est pendue dans la grange. Ce jour-là, le fils revient... L’histoire s’ouvre à l’interprétation comme un mythe. N’y-a-t-il pas, derrière la malédiction du père et la terrible épreuve à laquelle il soumet son fils, une référence à l’histoire d’Abraham et Isaac ? Le revirement final de la situation, si inattendue, montre à quel point chaque être garde une part de mystère insondable. O’Neill reprendra quelques années plus tard cette pièce sous le titre Le Désir sous les ormes.
Soif
Sur l’océan, entre l’ancien et le nouveau Monde, trois naufragés – un gentleman de Première classe, une chanteuse de cabaret et un marin métis – constituent une société composite à l’image de l’Amérique. Isolés sur un radeau de fortune, soumis à une mort prochaine, ils se révèlent incapables de partager. Assoiffés, ils sombrent dans la folie qui emporte leurs rêves, leurs illusions, leurs fantasmes et leurs corps à la mer. Soif sera créée pour la première fois en France.
L’endroit marqué d’une croix
Le capitaine Bartlett, dans sa chambre transformée en cabine de bateau, passe ses jours et ses nuits à guetter l’arrivée dans le port de la Mary Allen, son bateau parti à la recherche d’un trésor enterré dans une île. Bien que celui-ci ait fait naufrage, il continue à l’attendre. Sa quête du trésor a contaminé son fils Nat qui tente désespérément de se libérer de l’emprise de ses rêves. Le bateau revient. Hallucination ou réalité ? La résonance symbolique vient creuser l’histoire : on retrouve la relation conflictuelle Père-Fils. Mais ici, ce n’est plus la violence du parricide qui est en jeu, mais celle, autodestructrice, du rapport fusionnel.
Le théâtre d’O’Neill reste encore, en France, à découvrir, ou à redécouvrir. En relisant ses premières pièces en un acte, écrites face à la mer, j’ai été saisi par la force d’un théâtre d’histoires capable de cristalliser, sous un premier niveau narratif, des conflits psychiques profonds. J’ai voulu rassembler trois de ces pièces et jouer, dans l’esprit des variations musicales, de leurs similitudes et de leurs différences.
La force de O’Neill est de créer avec vigueur des êtres d’une profonde vérité dans un style poétique nouveau que la traduction du poète Jean Pierre Siméon nous restitue.
Guy Freixe
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